31 de diciembre de 2010

Communiqué du Conseil de l'ECF

ECF Messager

2011 à l’École de la Cause freudienne


L’année 2010 à l’ECF fut riche en événements. Nous pouvons en retenir ceci : chaque analyste porte la responsabilité de transmettre ce qu’il a appris de sa propre expérience de l’inconscient. Ainsi se sont succédées plusieurs générations d'analystes depuis Freud.

Á l’École de la Cause freudienne, transmettre la psychanalyse suppose de ne rien lâcher des fondements freudiens de l’expérience en s’orientant de l’enseignement de Lacan. Il ne s’agit donc pas d’une perspective historique, car l'orientation lacanienne s’affirme comme une boussole pour le chemin à tracer. Faire de Freud et de Lacan sa cause est à l’opposé de toute commémoration. Il y a une autre manière de se souvenir, comme le fit Lacan pour le centenaire de la naissance de Freud. Non pas tant édifier un monument à la gloire du disparu que de mettre à jour ce qui s’est transmis d’un désir à l’œuvre. N'est-ce pas ainsi que Lacan nous a appris à lire Platon, Descartes, mieux encore Freud à l'heure où ses élèves l’embaumaient pour mieux le faire disparaître ?

Au mois de septembre de l’année 2011, cela fera trente ans que la vie de Jacques Lacan s’est achevée. Proclamer notre attachement à son enseignement ne suffit pas, nous devons nous interroger pour savoir par qui, et comment, il est lu aujourd'hui. Le cours de Jacques-Alain Miller a ouvert les voies d'une lecture toujours renouvelée pour notre champ et a marqué l'an passé une scansion avec son titre "Vie de Lacan".

Plus encore que les autres années qui nous séparent de sa mort, le Conseil de l’ECF a souhaité faire partager cette interrogation et faire résonner le nom de Lacan au cours de cette année 2011. C’est l’incandescence de cette transmission qui guidera nos activités.


Une première Journée, « Question d'École », le samedi 5 février à la Maison de la Chimie à Paris, mettra l'accent sur ce qui, chez Lacan, permet de pérenniser son École comme lieu de formation des analystes, comme point central de la transmission de la psychanalyse. Je vous propose le titre : Lacan et l’intranquillité du psychanalyste.

Quelques jours auparavant, le 31 janvier, nous aurons reçu rue Huysmans nos collègues de l’AMP, pour une soirée exceptionnelle intitulée : "La passe et les langues dans l'Ecole Une".

La Journée de l'enfant le 19 mars, « Peurs d’enfant », est un événement en tant qu'elle rassemble pour la première fois les acteurs de la clinique de l'enfant dans le Champ freudien, sous l’égide de l’UPJL.

PIPOL V à Bruxelles réunira les 2 et 3 juillet le premier Congrès de l'EuroFédération de psychanalyse sur un thème essentiel au devenir de nos sociétés : « La santé mentale existe-t-elle ?». L'ECF, partie prenante de l'EuroFédération, fera entendre l'orientation que donnent les psychanalystes aux pratiques psychiatriques.

Les Journées de l'ECF auront lieu les 8 et 9 octobre 2011 et le titre fera valoir la manière dont nous utilisons le texte de Lacan aujourd'hui, ses Écrits, son Séminaire. Jacques-Alain Miller nous a proposé que les interventions en salles multiples soit accrochées à un dit de Lacan, donnant à chacun l’occasion d’exposer la lecture que son expérience lui inspire. Elles constitueront le point d'orgue de cette ambition de dire l'usage que nous faisons aujourd'hui de Lacan non seulement dans la pratique clinique et dans l'expérience de l'analyse mais aussi dans la lecture des faits sociaux et de civilisation. La logique du discours de Lacan supporte une vision anticipatrice et en a fait pour nous un précurseur, en particulier par sa lecture de ce qu'il y a de plus manifeste aujourd'hui dans les effets du discours de la science.

Voilà donc les rendez-vous de cette année 2011. Nous nous y retrouverons pour affirmer ce que nous attendons pour demain de l'enseignement de Lacan, du style Lacan.

Des précisions sur ces événements seront transmises dans les semaines qui viennent.

Au nom du conseil de l'ECF, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année et forme le vœu que notre action lacanienne trouve en 2011 un éclat singulier.

Jean-Daniel Matet
Président

Calendrier des activités 2011


Samedi 5 février, 10 heures-18 heures à la Maison de la Chimie « Question d’École » — « Lacan et l’intranquillité du psychanalyste ».

Samedi 19 mars, « Peurs d’enfant », Journée de l’Institut de l’Enfant sous l’égide de l’Université Populaire Jacques Lacan, au Palais des Congrès d’Issy les Moulineaux

Samedi 2 et dimanche 3 juillet : PIPOL V, Congrès de l’EuroFédération, « La santé mentale existe-t-elle ? »

Vendredi 7 octobre de 17 heures à 23 heures : Assemblée générale de l’ECF

Samedi 8 et dimanche 9 octobre : Journées de l’ECF 2011

VIDEO-ENTREVISTAS a Ana Simonetti y Ernesto Sinatra - SEMINARIO INTERNACIONAL CIEC



VIDEOENTREVISTAS a
HILDA VITTAR
ERIC LAURENT
ANA SIMONETTI
ERNESTO SINATRA
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VIDEO-ENTREVISTAS a
Ana Simonetti
y

28 de diciembre de 2010

Le JOURNAL de l' AMP Nº 2


Publication Multilingue de l' Association Mondiale de Psychalyse - Publicación Multilingüe de la Asociación Mundial de Psicoanálisis - Publicação Multilinguistica da Associação Mundial de Psicanalise - Multilingual Publication from the World Psychoanalysis Association - - Pubblicazione Multilinguistica della Associazione Mondiale di Psicoanalisi.

Nº 2 – Diciembre de 2010

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Editorial

Leonardo Gorostiza

Un mois, exactement un mois durant, du 5 novembre au 5 décembre, quatre Écoles de l’AMP ont, comme d’ habitude, developpée leurs Journées, celles-ci, animées à l’ occasion d’un enthousiasme significatif.

Le 5, le 6 et le 7 novembre à Bogotá, en célébrant dix années d´existence, la NEL-à travers des interventions de leurs membres, autant cliniques que politiques - a rendu compte d’une certaine traversée qui permet de l’augurer une nouvelle étape comme École.

Le 19, 20 et 21 novembre, la EBP après des années des difficultés et des mésaventures à Sao Paulo, a pu réaliser son traditionnel Encontro Brasileiro do Campo Freudiano, une fois de plus à cette formidable e intense ville, pôle stratégique pour le developpement de la Orientation Lacanienne. L’ affecto societatis de la EBP, semble-t-il en avoir trouvé un nouvel élan.

Ce même week-end, le 20 et 21 novembre, sur l’ autre hemisphère, la ELP aussi en célébrant ses premières dix anneés, a étonné le Champ Freudien cette fois-ci à Madrid . Un enthousiasme renouvelé traduit par une croissance ahurissante du nombre des inscriptions qui a surpassé plus d’ cent pour cent les dernières Journées. Au même temps l‘intérêt de la plupart de ses membres pour participer à la conduction politique, semble indiquer un pas en avance par rapport l’ inhibition que affligait cette École.

Finalement, le 4 et 5 décembre, l’ EOL donne un nouveau pas en ouvrant ses Journées aux interventions de non–membres. Mil cent inscripts dans une atmosphère de légèreté et joie ont accompagné les Journées, sans pour cela perdre ni la rigueur ni le sérieux des travaux présentés. Il y a du consensus: il y a eût du nouveau.

Les quatre textes que nous publions aujourd ‘hui essayent d‘en rendre compte. Les quatre ont surgit de la plume des intégrants de les Commissions cientifiques de chacune des Journées. Vous pourrez en lire comment chacun d’eux, avec son style, essaie de transmettre tout ce mouvement. Un mouvement que, on a coïncidé là dessus, trouve son point d’ origine et son élan dans les Journées de l‘année 2009 à l’ECF.

Que ce mouvement et son élan continuent dépendra désormais de la décision et de l’ action de chacun des membres de l’ AMP, soit , de nous mêmes, un par un.

Chers collègues je vous fais parvenir mes meilleurs voeux à chacun de vous pour le très prochain 2011 et, aussi un voeu si spécial afin que notre cher Eolo continue en animant de son souffle ininterrompu toute la tâche que nous avons devant nous.

 bientôt!

Leonardo Gorostiza

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Editorial

Leonardo Gorostiza

Un mes, exactamente en el lapso de un mes, del 5 de noviembre al 5 de diciembre, cuatro Escuelas de la AMP desarrollaron sus habituales Jornadas animadas, en esta oportunidad, por un significativo entusiasmo.

El 5, 6 y 7 de noviembre, en Bogotá, celebrando sus diez años de existencia, la NEL -a través de las intervenciones, tanto clínicas como políticas, de sus miembros- dio cuenta de un cierto franqueamiento que permite augurarle una nueva etapa como Escuela.

El 19, 20 y 21 de noviembre, la EBP, luego de años de desencuentros y dificultades en Sao Paulo, pudo realizar su tradicional Encontro Brasileiro do Campo Freudiano nuevamente en esa intensa y formidable ciudad, polo estratégico para el desarrollo de la Orientación lacaniana. El affecto societatis de la EBP parece haber encontrado allí un nuevo impulso.

Ese mismo fin de semana, el 20 y 21 de noviembre, en el otro hemisferio, la ELP, también cumpliendo sus primeros diez años, sorprendió en Madrid al Campo Freudiano. Un entusiasmo renovado, traducido en el crecimiento asombroso del número de inscriptos que superó en más de un cien por ciento al de las últimas Jornadas, y el interés de muchos de sus miembros en participar en la conducción política, parecen indicar un atravesamiento de los tiempos de inhibición que aquejaban a esa Escuela.

Por último, el 4 y 5 de diciembre, la EOL da un nuevo paso y abre sus Jornadas a las intervenciones de los no miembros. Mil cien inscriptos, y una atmósfera de distensión y alegría, acompañan, sin oponerse, al rigor y la seriedad de los trabajos. Hay consenso: algo nuevo pasó.

Los cuatro textos que hoy publicamos, intentan dar cuenta de esto. Los cuatro, de la pluma de integrantes de las Comisiones científicas de cada una de las Jornadas. Podrán leer en ellos cómo cada uno, con su estilo, intenta transmitir este movimiento. Un movimiento que, coinciden, encuentra su origen e impulso en las Jornadas de la ECF del año 2009.

Que ese movimiento, que ese impulso prosiga, dependerá de ahora en más de la decisión y de la acción de cada uno de los miembros de la AMP, es decir, de cada uno de nosotros.

Les hago llegar así, estimados colegas, mis mejores votos para cada uno de ustedes en este ya cercano 2011, y también el voto especial de que nuestro querido Eolo prosiga animando, con su soplo ininterrumpido, toda la tarea que aún tenemos por delante.

À bientôt!

Leonardo Gorostiza

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S de A barrado en las Jornadas de la EOL

Por J.C.Indart

Por primera vez, para la realización de nuestras últimas Jornadas realizadas el 4 y 5 de Diciembre, el Consejo de la EOL decidió abrir a colegas no miembros la posibilidad de presentar sus ponencias.

Dicha apertura primera se hizo efectiva con prudencia, tomando como conjunto de referencia solamente al de los colegas no miembros cartelizantes, y que habían expuesto su estado de trabajo en la última Jornada Nacional de Carteles que tuvo lugar en la ciudad de Córdoba.

Así se obtuvo que para el conjunto de la EOL al que pertenece el punto P (= presentación de trabajo) exista un otro conjunto abierto al que ese punto P también pertenece. Se crea así una vecindad relativa al punto P, de modo que sin alterarlo en su definición dentro del sistema de la EOL, se consigue para el mismo un pequeño desplazamiento. El pequeño gran desplazamiento por el que S de A barrado desplegó su eficacia lógica durante los dos días de las Jornadas.

No es fácil hablar de manera directa sobre esa eficacia, que acompaña de la buena manera la lógica de los testimonios de los AE y sus comentarios, porque confina en lo indecible de su goce. Pero han sido muy numerosos los participantes que nos han hecho llegar su alegría y satisfacción por… no se sabe qué…la mayor enunciación personal, lo abierto de las conversaciones prolongadas, un entusiasmo singular en cada cuál, un clima nuevo diferente.

De manera indirecta sí se puede precisar esa eficacia. Es la de un silencio muy provechoso para el trabajo fecundo en psicoanálisis: el silencio, por dos días, de la fastidiosa disputa entre S1 y $.

El dispositivo forjado por J.-A. Miller para las Jornadas de la ECF de 2009 y el Congreso de la AMP, tuvo entonces una aplicación exitosa en la EOL según sus condiciones particulares y según la ocasión. Se prueba que su empleo es transmisible, que no es imitable ni es un estándar, que requiere algo de inventiva.

Algo de inventiva y mucho trabajo. La Comisión Científica de las Jornadas leyó todos los trabajos de no miembros cartelizantes, seleccionó algunos, cursó las invitaciones uno por uno, trabajó con cada uno para mejorar la relación con el tema propuesto, alertó a los coordinadores sobre cómo recibir a los vecinos para que se sientan “como en su casa”.

Ahora se trata de conseguir con esto algo serio haciendo serie.

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IX Jornadas Anuales de la ELP. “Los Hombres y sus Semblantes”.-

Por Oscar Ventura.

¿Cómo decirlo? Se trata, al fin y al cabo siempre de lo mismo, ¿cómo hablar de lo que no tiene no-h-ombre”?. Quizás, cada vez que se escribe, que alguna cosa consiente a ese acto de la escritura los semblantes vacilan. La escritura y el semblante no son términos homogéneos, aunque se encuentren suelen ser más bien refractarios, tienden a repelerse el uno al otro. Wikileaks probablemente sea una referencia bastante precisa si quisiéramos pensar esta cuestión en el escenario más inmediato. Es curioso ver por ejemplo como el mundo de los semblantes de la alejada y discreta diplomacia se fragmenta en una escritura “cableada”, que al mismo tiempo que se escribe le ofrece a quien la lee la atomización, el estallido del semblante.

La letra se vuelve incómoda y muta en la época de lo que parece ser la dilución progresiva del viejo orden simbólico. ¿Y cómo llamar a lo que viene? Eric Laurent lo enunciaba bajo una interrogación: cet ordre troué, muni de son objet intensivement dérangeant, mérite-t-il encore le nom d’ordre symbolique? El próximo congreso de la AMP apunta sin duda a un esfuerzo por pensar bajo que tipos de lazos se va configurando esta ausencia. La cuestión presenta una pluralidad de formas muy difícil de enumerar. Desde las holofrases de una supuesta nueva escritura que materializa la letra en los soportes electrónicos y la vuelve desconocida; las formas del graffiti que dibujan periferias ilegibles en los contornos de las ciudades; hasta las ¿nuevas? modalidades de goce sexual que pretenden escribir lo imposible con el auxilio, cada vez más deslocalizado que el Otro le ofrecía.

Las IX Jornadas de la ELP "Los Hombres y sus semblantes” fueron la oportunidad de interrogar estas cuestiones a la luz del dispositivo analítico. Y justamente a partir de un tema que al tiempo que hunde sus raíces en los más clásico de la doctrina analítica permitió, seguramente por ello, también una lectura sobre lo más actual.

Ya no es tan sencillo poder cernir los semblantes masculinos tal y cómo se desprenden de sus formas clásicas. Si las mujeres constituyeron para la doctrina y la praxis del Psicoanálisis el enigma por excelencia; los hombres que se pensaban más acordes a una cierta lógica de la medida, testimonian hoy de las enormes dificultades de poder reconocerse bajo los significantes que determinaron su posición en la cultura moderna. Desorientados, a menudo parecen encarnar ellos mismos el desvarío de un goce que se ofrece ya sin medida. Y que bascula entre el empuje a un retorno imposible a las viejas formas, grotescamente amplificadas y una excesiva pasividad que los hacen claudicar de sus posiciones viriles, debilitando sus semblantes hasta las formas más bizarras.

Puede que los hombres estén desorientados -no-todos-.

Pero no lo está la ELP que supo hacer de estas jornadas su apuesta, al inscribir su lógica bajo la orientación del acontecimiento de París-2009 y del último Congreso de la AMP. Los efectos de esa interpretación no han dejado de tener su eco. La respuesta a la convocatoria de presentación de trabajos sorprendió a la comisión científica, no sólo por su número, que puede inscribirse en lo anecdótico hasta que no se verifique la serie. Sino más bien por la presencia de una generación que se ha autorizado a tomar la palabra. A su medida, con sus tiempos, pero orientada por esa forma de transmisión donde la enunciación no se confunde con el testimonio.

De la liviandad del clima y la rigurosidad de los trabajos han dejado testimonio numerosos colegas. La buena acogida, aquella que acompaña los trabajos sin pedagogía fue el norte de la comisión científica. Probablemente pensar juntos produce las buenas formas de la diferencia.

Los testimonios de los 4 AEs, -uno de ellos, recién nominado: Guy Briole- que cerraron el trabajo epistémico dejaron el rasgo de aquello que es inútil de escribir, sus resonancias son el eco de una experiencia, que al evocar lo imposible, hacen que el conjunto, remitido a la lógica de la diferencia absoluta, pueda conservar la dosis necesaria de lo real, sin la cual nada podríamos entender del discurso analítico y de su política.

La buena sorpresa corresponde a la noticia ofrecida durante las jornadas de la nominación de dos Nuevas AEs de la Elp, Pilar Gonzáles y Araceli Fuentes, que ya lo son también de la Escuela Una. Todo indica un momento de consolidación del dispositivo en la Escuela. La Elp en su Xº Aniversario está atrapada por la curiosidad, una posición necesaria para los Psicoanalistas.

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São Paulo e as diversidades: “uma Escola é feita para durar”

Por Rômulo Ferreira da Silva

O Tema do XVIII Encontro Brasileiro do Campo Freudiano foi lançado em abril de 2009, durante o Congresso da EBP: “O Sintoma na Clínica do Delírio Generalizado”. Foi durante uma reunião da Diretoria Geral da EBP e suas equipes de trabalho, com a presença de Leonardo Gorostiza e Eric Laurent.

Havia uma preocupação com o título porque parecia que com o Congresso de Paris de 2010, fecharíamos um ciclo de discussão em torno do sintoma e que em novembro de 2010, nosso tema estaria defasado em relação aos trabalhos da AMP.

Com o encaminhamento da fase preparatória ocorreu um desenvolvimento bastante interessante. Por um lado, a oposição entre sintoma e delírio se fez necessária tomando o último ensino de Lacan como referência, o que colocou em evidência a discussão da psicanálise na contemporaneidade. O lançamento do tema do V ENAPOL – “Saúde para todos, não sem a loucura de cada um”, mostrou que estávamos num bom caminho. Se a psicanálise deve acompanhar o movimento de sua época, ou seja, o delírio que coloca a saúde como algo a se alcançar plenamente, há algo que deve ser levado em conta e que não se elimina. Se o delírio é generalizado e busca-se a saúde de forma homogênea, há que se respeitar o que aparece para a psicanálise, como a doença de cada um, o sintoma.

Por outro lado, o tema do próximo Congresso da AMP, abre novas vias em nosso trabalho, uma certa continuidade, em direção ao que propõe esse tema. Se no mundo contemporâneo podemos falar de delírio generalizado é porque a ordem simbólica não funciona mais como antes. Há algo fora da ordem social, o social ordena o mundo de forma nova, mas que não elimina alguma coisa que acontece mesmo fora da nova ordem social.

Jacques-Alain Miller retoma Lacan no que ele aponta como a subida ao zênite do objeto a, para nos mostrar que a psicanálise está fora, ela também, da ilusão renovada de uma satisfação prête-à-porter promovida pela ciência, pela tecnologia e pela lógica do mercado.

O interessante é notar que ao lançar temas como os três citados acima, vamos constatando que o que se propõe à discussão já está sendo vivido na prática analítica e os psicanalistas vão se desembaraçando do que se apresenta de novo nas novas formas de apresentação do sujeito contemporâneo.

Os trabalhos apresentados durante o XVIII Encontro Brasileiro, nas plenárias, nos depoimentos de Passe dos Novos AE (Angelina Harari, Sérgio de Campos, Leonardo Gorostiza e Gustavo Stiglitz) e nas mesas simultâneas, onde a ação da comissão científica, no que tange à preparação e elaboração de cada trabalho, teve papel fundamental para que houvesse discussões vigorosas; puderam concluir o que se havia proposto para o Encontro, ao mesmo tempo, que lançaram discussões preciosas para nossos próximos eventos.

Mesmo tendo a participação do Presidente da AMP, Leonardo Gorostiza, e da Presidente da AMP-América, Elisa Alvarenga, os Seminários foram sustentados por AME da Escola Brasileira de Psicanálise, Jorge Forbes, Bernardino Horne, Romildo do Rego Barros e Jésus Santiago.

A responsabilidade da transmissão, no entanto, não excluiu a participação dos novos em mesas simultâneas. Trabalhos de não membros da EBP foram incluídos, alguns deles, resultado do trabalho em cartel. Passe e Cartel, as bases para o funcionamento de uma Escola tiveram seus lugares.

Posso dizer que o trabalho aconteceu em um clima leve e descontraído, não sem a firmeza e rigor necessários. A Comissão Organizadora do Encontro contou com o trabalho efetivo de muitos membros, aderentes, correspondentes e participantes do entorno de nossas Seções e Delegações, e ainda dos Institutos do Campo Freudiano no Brasil.

Em carta dirigida à Escola Brasileira de Psicanálise no momento de sua fundação, Jacques-Alain Miller se referiu a ela dizendo: “a EBP é bebê”. Em 2010, a EBP completou 15 anos de sua existência e como o mesmo Miller nos disse nessa carta, “uma Escola é feita para durar”. São Paulo soube nos receber com sua característica de acolher as diversidades desse país, e nos propiciar bons momentos de trabalho e também de laço social. A EBP, com seus 15 anos, entrou de salto alto, no bom sentido, na passarela paulistana.

O resultado desses dois anos de trabalho na EBP re-afirma a presença da Escola Una em nossa comunidade de trabalho, para além dos muros de nosso território.

Rômulo Ferreira da Silva

Diretor Geral da EBP

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La diversidad es nuestro síntoma

Por Mercedes Iglesias

Los días 5, 6, y 7 de noviembre se realizaron las Jornadas de la NEL en la ciudad de Bogotá con la valiosa presencia de los invitados Jean Daniel Matet (ECF) Leonardo Gorostiza (EOL y Presidente de la AMP) y Nora Gonçalves (EBP). Participaron más de 180 asistentes.

El título de las Jornadas ‘El laberinto de las identificaciones’ tuvo entre diversos objetivos analizar la tensión entre la vía obligatoria de la identificación de todo sujeto para establecer un lazo con el Otro y el carácter de semblante que esto implica a su vez. Esta tensión lleva a no olvidar que para Lacan el psicoanálisis es una labor de desidentificación por cuanto no hay cura para lo real sintomático. Lo cual llevó a escuchar diversos trabajos clínicos y epistémicos donde se muestra al sujeto de la enunciación tanto en su análisis como en su clínica. Esta última dimensión muestra a la NEL teniendo en el horizonte el pase.

También se realizó el II Congreso de miembros cuyo tema fue ‘La NEL y la política de la AMP, hoy’ participando como invitados: Alicia Arenas, María Hortensia. Cárdenas, Nora Gonçalves y Leonardo Gorostiza.

A lo largo de las Jornadas la característica principal fue el entusiasmo de todos los participantes. Pero pensamos que a nivel político tanto el Congreso como la Asamblea permitieron un espacio para subjetivar una problemática real en torno a la situación de la NEL. ‘La diversidad es nuestro síntoma’ fue el modo de subjetivar nuestro punto de partida y que esto no sea una excusa o justificación para determinar lo que la NEL no ha podido lograr. Esta enunciación permitió sobretodo un efecto de Escuela Una por contraposición a la diversidad de las sedes, tarea que ha supuesto en la NEL un largo recorrido de trabajo y actividades. Y, este efecto se espera que produzca también un nuevo modo de inscribirse con respecto a la AMP.

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La Página en Blanco



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Staff

Director: Leonardo Gorostiza.
Secretario de redacción:
Manuel Fernández Blanco.
Responsable de la Edición:
Oscar Ventura.

Comité de Acción Escuela Una – Journal-

Manuel Fernández Blanco,

Céline Menghi,

Jésus Santiago,

Gustavo Stiglitz

Bernard Seynhaeve.

Diffusé seulement par AMP-UQBAR

Difundido únicamente por AMP-UQBAR

27 de diciembre de 2010

XI CONVERSACIÓN CLÍNICA DEL ICF - Inscripciones





XI CONVERSACIÓN CLÍNICA DEL ICF

Barcelona, 5 y 6 de Marzo de 2011

Terminaciones de análisis

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Con la participación de

Jacques-Alain Miller

Coordinación:

Jorge Alemán y Marta Serra

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Inscripción

- 80 euros, hasta el 5 de Febrero
- 130 euros, hasta el 28 de Febrero
- 160 euros, inscripción in situ
- 50 euros, estudiantes con acreditación universitaria exclusivamente.
Nombre y Apellidos......................................................................................................
Dirección......................................................................................................................
Código postal...............................................................................................................
Teléfono.......................................................................................................................
Fax..............................................................................................................................
e-mail............................................................................................................................
Profesión........................................................................................................................
En cuál de las actividades del ICF está inscrito..............................................................
Pago mediante transferencia bancaria a nombre de "Asociación Poros" en:
LA CAIXA Cuenta nº 2100-0900-90-0211344331 Enviar el resguardo, por correo postal, fax o correo electrónico, junto con el presente boletín a:
Instituto del Campo Freudiano
Via Laietana 64, 2º 2ª
08003 Barcelona.
Tel: 93 412 14 89 Fax: 93 318 33 49
e-mail: secretaria@scb-icf.net
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Hay análisis que nunca empiezan aunque haya encuentros entre analista y sujeto; hay encuentros que se interrumpen continuándose el análisis bajo una nueva transferencia; hay transferencias que no logran encontrar su momento de resolución. También hay – es un hecho – análisis que terminan. Otra cuestión es que después ese sujeto se mantenga atento a su inconsciente, precisamente porque está advertido de que no existe una última palabra que le permitiría descansar de ser un hablante.

Ahora bien, en tanto el sujeto está acompañado por el analista en su trabajo, la finalización de sus encuentros puede abordarse desde dos perspectivas distintas: la del analizante y la del analista.

El analizante, ¿con qué frutos obtenidos concluye que la apuesta por la asociación libre ha llegado al límite de lo que podía ofrecer y se da por satisfecho? ¿Qué destino encontró la libido que estaba ocupada en la relación transferencial? Respecto a estos interrogantes por ahora contamos – y más habrá- con los testimonios de los AE. Pero podemos ampliar el campo dando cabida a la experiencia de aquellos que, considerando finalizada su cura, o bien no han obtenido dicha nominación o bien por distintas razones, no han pasado por el dispositivo del pase.

Y del lado del analista, ¿en qué construcción del caso sostiene su acto para consentir cuándo se trata de un fin y no de una falsa salida o una interrupción? ¿De qué manera sanciona y acoge el final del amor de transferencia que sostuvo la asociación libre? ¿Cómo asume, el propio analista, el límite a su deseo?

Así pues, conversaremos sobre las diversas maneras con las que analizante o analista pueden dar cuenta de que la finalización de la cura no se debe al conformismo informado del sujeto sobre la ficción que ha organizado su vida, ni tampoco a su impotencia asumida al respecto, sino que es producto de la satisfacción de haber llevado al límite la elaboración simbólica de los avatares de su historia. ¿Hasta dónde? Hasta alcanzar el consentimiento esclarecido a lo imposible de modificar. Esto es, su manera singular de arreglárselas con el goce en tanto viviente atravesado por el lenguaje.

Jorge Alemán y Marta Serra

Programa

Sábado 5 de marzo

14,30 h. Recepción

15 h Conversación

19 h. Cocktail

Domingo 6 de marzo

10 a 14 h. Conversación

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Comisión de Organización:

Miquel Bassols, Mónica Marín,

Rosalba Zaidel

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Hotel Majestic

Passeig de Gràcia 68

08007 Barcelona

Tel: 934 881 717