29 de noviembre de 2014

Lacan Quotidien. TOUT SUR MOMMY. Un film symptôme, par Christiane Terrisse

Dans le film Mommy de Xavier Dolan les trois protagonistes, Steve le fils, Diane « Mommy » et Kyla la voisine s’expriment en joual, mixte d’anglais, de vieux français et d’argot ; la rapidité de leur débit, l’intensité des échanges, le volume sonore des interpellations, le tout sur un fond de musique omniprésente rendent difficile l’écoute et ardue la compréhension. Le spectateur apprécie mieux alors le choix du sous-titrage des dialogues, si tant est qu’on puisse appeler dialogues les injures, invectives, ordres et contrordres qui émaillent le texte écrit par le réalisateur et interprété hyperactivité par les trois excellents acteurs de ce drame contemporain, d’une justesse clinique confondante. 
 
Préliminaire a la projection, l’annonce d’une loi en vigueur en 2015 situe ce qui va suivre comme une anticipation de ce qui nous attend dans un futur proche, l’abandon par les parents des enfants « impossibles a vivre ». Le diagnostic psychiatrique TDAH (trouble de l’attention avec hyperactivité) donne le ton majeur qui infiltre tout le film, pas d’écoute de l’autre et agitation compensatoire, exutoire a ce malentendu fondamental qui anime et epuise les unes et l’autre.
 
Chacun est enferme dans sa petite musique, dans sa bande son : qu’il s’agisse de la compilation héritée du père sur laquelle le fils danse en boucle sur son skate, de la bluette italienne qu’il tente de faire entendre dans ce karaoké qu’ils fréquentaient avant le deuil, de la chanson de Celine Dion qu’ils chantent a l’unisson et ponctuent d’un selfie, pour mémoire de ce moment d’exultation heureuse, ou du magnifique Born to die qui ferme le film en un ironique et déchirant dernier joke. Die pour princesse Diana, la mère mortelle défie la société d’un affirmatif « les sceptiques seront confondus ! » et ne cède a aucun moment sur sa jouissance de ce fils, a la fois fétichise comme un prince et ravale au rang de déchet encombrant.

L’affiche du film, mère et fils en miroir, juste une main qui fait taire ou évite le baiser de trop, annonce la couleur d’une mère-version a la limite incestueuse, jamais franchie, mais qui imprime sa marque d’intrusion, d’accusation, de surveillance réciproque du sexe de l’autre, trop réel pour être supportable.

L’insulte, dernier mot du dialogue qui vise la jouissance, irrigue le film. Die traite le chauffard d’« encule », accuse son fils d’être un « voleur », le chauffeur de taxi noir offense Die par un « bitch », Steve répond par une série de propos racistes... j’en passe !

À l’envers de cette profusion langagière, un personnage, la voisine Kyla, incarne par son bégaiement l’impossible a dire, sa présence introduit une pause dans la logorrhee ambiante et redonne au dire sa valeur d’échange, voire la possibilité du pacte de la parole. La trouvaille de cette suspension de la réponse force au silence et a l’écoute les « épars désassortis » (1) que présente le jeune cinéaste, en phase avec ses personnages et qui ne cède ni au misérabilisme sociologique, ni a l’emphase psychologique.

Au contraire, il offre un film lumineux, esthétique, dynamique, jouant sur le carre du cadre ouvert dans le bonheur ou dans le rêve, puis referme sur l’intime d’un amour qui se cherche et rate.

« Ce n’est pas parce qu’on aime quelqu’un qu’on peut le sauver », avertit dès le début une matrone avisée, mais ce n’est pas parce que la suite de la tragédie lui donne raison que les sujets déméritent dans leur volonté de faire advenir un futur que rien ne prédît, mais qu’ils persistent a espérer, a défaut de parvenir a le construire.

« L’urgence de la vie », ce sont ces moments ou s’élargit le cadre de la vision et tout l’art de ce cinema est de nous les faire entrapercevoir, le temps d’un film qui n’ignore rien de ce qui nous attend dans le monde tel qu’il est. Tout en annonçant « une extension de plus en plus dure des procès de ségrégation » (2), il la dénonce.

X. Dolan qualifie J’ai tue ma mère de film de la crise de l’adolescence, adresse a l’Autre maternel, tandis que Mommy est le film de la crise existentielle face a l’Autre qui n’existe pas. Cette vacance affecte le langage qu’il a su magnifiquement désaccorder dans cette œuvre, symptôme du temps présent. 

Notes:
1 : Lacan J., « Préface a l’édition anglaise du Séminaire XI », Autres écrits, Paris, Seuil, 2011, p. 573.
2 : Lacan J., « Proposition du 9 octobre 1967 sur le psychanalyste de l’École », Autres écrits, op. cit., p. 257.

EBP: A Diretoria na Rede - Nº 16 - Novembro


  

 

 

 

 

 

   

 

 

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Neste Número:

Editorial 

  • Maria Josefina Sota Fuentes

Orientação Lacaniana

  • Editorial - Elisa Alvarenga
  • O OBJETO E O GRAFO DO DESEJO - Carmen Silvia Cervelatti
  • Seminário do Conselho da EBP-SP de 01/10/2014 - Leitura do Seminário VI – O desejo e sua interpretação, de Jacques Lacan - Lição VIII – A mensagem da "tossinha" - Maria do Carmo Dias Batista

Espaço da EBP

  • Violência e poder - Sérgio de Campos
  • La acción hace lazo - Marcelo Veras 

Territórios Lacanianos

  • Editorial - Glória Maron e Andrea Reis
  • Projeto Caput - Frederico Feu e Musso Greco

Destaque

  • VII ENAPOL - Rômulo Ferreira da Silva

Bibliô

  • Editorial - Tânia Abreu
  • Especial Lançamentos XX Encontro
    • Mirta Zbrun sobre o livro: "A formação do analista"- De Freud a Lacan.
    • Entrevista concedida por Lucíola Freitas a Laura Rubião sobre seu livro Subversos.
    • Entrevista realizada por Laura Rubião com Maria de Fátima Ferreira sobre o livro A dor moral da melancolia.
    • No Cinema com Lacan - Stela Jimenez
    • Outros Lançamentos
    • Lançamentos de Revistas das Seções e Delegações
  • Sete Lições sobre Hamlet - Continuação - Pesquisa realizada por: Mirta Zbrun (Coordenação). Clarisse Boechat; Lenita Bentes; Leonardo Scofield; Maria Aparecida Malveira; Paula Legey; Patricia Paterson
  • Bibliô Referências
    • A TRAGÉDIA DE HAMLET.  Príncipe da Dinamarca - De William Shakespeare - Apresentação - Cida Malveira

Dobradiça de Cartéis

  • Editorial - O amor e o Cartel - Cássia M. R. Guardado
  • Escrita cartelizante
    • Trabalho apresentado na Jornada de Cartéis da Seção Minas em 23 de maio de 2014
      • Dimensões do gozo Outro nas tramas das redes sociais - Lilany Pacheco
      • A pulsação do supereu no surgimento do sinthoma - Alberto Murta
      • A embaraçosa exclusão do objeto em Kant Adelmo - Marcos Rossi
      • O sujeito autônomo e os imperativos de gozo - Gabriel Coimbra Carvalho
    • Trabalhos apresentados na Jornada de Cartéis da Seção São Paulo em 4 de outubro de 2014
    • A elaboração de uma questão sobre o amor - Georgia Soares De Sordi
    • Um amor furado? - Sílvia Sato
    • Sublimação - Elisangela Miras
  • Agenda de Cartéis da EBP

Extimid@des

  • Editorial - Márcia Szajnbok
  • A Psicanálise, o Público e o Privado - Maria Cecília Galletti Ferretti
  • Harun Farokcki e o Desenvolvimento da Ilusão de Completude da Imagem - Fabiola Ramon

EBP Debates

"Quais são as suas expectativas e perspectivas em relação ao seminário/conferência dos AMEs que você prepara para o XX Encontro Brasileiro do Campo Freudiano?"

Editorial – Paula Borsói e Frederico Feu
Respostas de:  Ana Lucia Lutterbach Holck (RJ)Francisco Paes Barreto (MG)Cristina Drummond (MG)Elisa Alvarenga (MG)Heloísa Caldas (RJ)Luiz Henrique Vidigal (MG)Maria do Carmo Dias Batista (SP), Sandra Arruda Grostein 

Acontece na EBP

Confira o que acontece na EBP pelo Brasil…e no mundo - Ruskaya Maia e Rogério Barros
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28 de noviembre de 2014

Crónica: ¿Por qué las sesiones lacanianas no se rigen por el reloj? Amanda Goya (NUCEP), por Miguel Ángel Alonso


La pregunta ¿Por qué una sesión lacaniana no se rige por el reloj?, junto con un poema de Borges, constituyeron el epígrafe de la quinta sesión del ciclo de conferencias ¿Qué es el psicoanálisis lacaniano?* pronunciada por la psicoanalista Amanda Goya, que inició la charla refiriéndose a lo misterioso del tiempo articulado a la condición mortal y finita de los seres hablantes, a la historia del tiempo tomada por griegos y hebreos en relación al movimiento natural y cíclico de los cuerpos celestes, pero también en relación a la idea de eternidad. Eternidad inmutable y verdad fuera del tiempo para Platón en su concepción de la geometría; paradoja del ahora para Aristóteles; enigma y paradoja imposible de atrapar para San Agustín; tiempo y espacio como formas apriori de la sensibilidad, condición previa a toda experiencia para Kant; horizonte del ser, dimensión propia del ser-ahí, del ser-en-el-mundo, del ser-para-la-muerte en Heidegger.

La formulación literal de la paradoja del ahora fue la siguiente: “el pasado ya no es más, el futuro aún no es y al ahora no podemos inmovilizarlo…” ¿qué es el tiempo…? “¿Existe el tiempo? ¿Es una categoría íntima, subjetiva, como afirmaba Plotino, el filósofo del Uno?”

Más allá del tiempo relativo al registro de la conciencia, de la medida, de la linealidad, de la uniformidad, de la espacialidad, o de las múltiples variedades psicológicas articuladas al reloj, las coordenadas del tiempo en el psicoanálisis se establecen dentro de una experiencia subjetiva. Tendrían que ver con ritmos, escansiones, puntos conclusivos, y con el inconsciente freudiano, que no conoce el tiempo. Tesis deducida de experiencias como los sueños, las fijaciones traumáticas a un eterno presente, la fijación a ciertos objetos libidinales, la indestructibilidad del deseo como resto imperecedero.

El inconsciente freudiano fue definido como una memoria que registra huellas psíquicas de experiencias vividas, incluso en épocas remotas de la existencia, que retornan de forma intensa como si el tiempo no hubiese pasado. La traducción lacaniana de este inconsciente freudiano sostiene que el inconsciente es un saber, una trama de significantes desconocida por la conciencia, un saber inaccesible si no se crean ciertas condiciones artificiales, como lo es la experiencia analítica.

Para sintetizar lo dicho, Amanda Goya trajo a colación una cita de Freud en Más allá del principio del placer: “Hemos averiguado que procesos anímicos inconscientes son en sí atemporales. Esto significa que no se ordenaron temporalmente, que el tiempo no altera nada en ellos, y que no puede aportárseles la representación del tiempo”.

Tomó a continuación dos dimensiones del inconsciente presentes en la sesión analítica, el inconsciente-sujeto y el inconsciente-repetición, o en términos aristotélicos la tyché y el automaton. En el primero situó lo azaroso, lo fugaz como pulsación temporal que acontece aleatoriamente, que nos sorprende y que, en la experiencia analítica, tomará estatuto de acontecimiento. La segunda fue ilustrada por las acciones y ceremoniales obsesivos que se repiten de la misma manera, a la misma hora y en el mismo orden,  donde asistimos a una suerte de anulación del tiempo.

Jacques-Alan Miller, y más concretamente su seminario Los usos del lapso, fueron tomados para ubicar la sesión analítica en estas dos dimensiones. La sesión como acontecimiento regular instituido por el discurso analítico, casi burocrático, como condición para que el inconsciente-sujeto tenga lugar. El tiempo de las sesiones se rige no por el reloj sino por lo que el paciente dice en lo que el analista escucha, que es quien decide el momento de concluir la sesión. Es la posibilidad de suscitar el azar, la sorpresa, lo imprevisto, y que los efectos de verdad sean susceptibles de desciframiento. Quedaría anulada así cualquier simetría temporal, pues se trata del tiempo subjetivo del analizante, un tiempo relativo a cada sesión tomada como unidad. Tiempo lógico en el que el analista decide el corte de la sesión.

Coordenadas del tiempo diferentes a los estándares de la I.P.A., cuestión en la que se detuvo Amanda Goya para relatar la experiencia de Lacan con esa institución y su expulsión de la misma. Punto de inflexión para la creación de una escuela lacaniana en la que el tiempo deja de ser una medida estándar. Diferenciación muy específica entre tiempo y duración, entre medida y escansión, entre medida y puntuación, lo cual supondría, según Miller “la adquisición de un resultado parcial que lleva a cabo una mutación respecto del problema inicial”. Por ejemplo, en la escucha, el analista interrumpe el discurso sin dejar que la frase concluya para hacer oír una verdad subjetiva. Es el corte que sorprende al sujeto, lo deja en suspenso, eclipsa la significación y propicia, como revelación, el surgimiento de una rectificación subjetiva, cuestión que fue ilustrada con un ejemplo clínico. 

Tiempo lógico, no cronológico, que Amanda desarrolló también en el Apólogo de los tres prisioneros situados ante el enigma propuesto por el carcelero y que implicaría la libertad de aquél que lo resolviera. Reflexión acerca del tiempo que recae sobre estos tres sujetos, tiempos lógicos que se desglosan en tres escansiones, el instante de ver, el tiempo para comprender y el momento de concluir. El primero y el último instantáneos, sólo el segundo relativo a una duración. La sesión lacaniana no es cronológica es lógica, este es el giro que produce Lacan para que el sujeto pueda progresar en la estructura y desenredar los hilos que le tienen atrapado en su cárcel personal.

* CICLO DE CONFERENCIAS DE INTRODUCCIÓN A LA ORIENTACIÓN LACANIANA (Nucep-Madrid)  2014 ¿QUÉ ES EL PSICOANÁLISIS LACANIANO?
Coordinan: Amanda Goya y Gustavo Dessal

27 de noviembre de 2014

AMP -Asociación Mundial de Psicoanálisis-. FAPOL -Federación Americana de Psicoanálisis de Orientación Lacaniana-. CONDOLENCIAS


FAPOL
 Federación Americana de Psicoanálisis 
de Orientación Lacaniana

CONDOLENCIAS 

Nos enteramos con dolor del fallecimiento de nuestra querida colega Lucía Blanco.
Lucía, miembro de la EOL y de la AMP participó activamente en nuestra comunidad desde mucho antes de la fundación de la Escuela. Lo hizo siempre con lucidez y con su temperamento. Los amigos, los compañeros de ruta sin duda la extrañaremos.
 
A ellos y a su familia les hacemos llegar nuestro afecto.

Mauricio Tarrab                          Flory Kruger
Presidente                              Vice presidente



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AMP
 Asociación Mundial de Psicoanálisis 

CONDOLENCIAS

Conocí a Lucía Blanco hace ya algunos años, en 1984, aquí en Buenos Aires, en ocasión del Encuentro Internacional del Campo Freudiano. Como a muchos otros colegas que hemos compartido su amistad, me impactó ya entonces su gran viveza, su entusiasmo y su dignidad en la relación con la causa analítica que ha seguido manteniendo hasta el final.

Ese real imprevisto que llamamos destino ha querido que justo a mi llegada a Buenos Aires, treinta años después, me golpee la noticia de su muerte.

Vaya aquí el testimonio de mi profundo sentimiento de dolor y de mi mayor afecto a todos los colegas de la EOL y los familiares de Lucía Blanco.

Miquel Bassols.
Presidente de la AMP.


Buenos Aires 25 de Noviembre de 2014.

26 de noviembre de 2014

L'AFFICHE du congrès de la NLS à Genève, Moments de crise et sa présentation, par François Ansermet

 
L’AFFICHE 
du XIIIème Congrès de psychanalyse de la New Lacanian School
Moments de crise
à Genève, les 9 et 10 mai 2015



La crise, entre l’entaille et le temps, 
par François Ansermet 
  
Note à propos de « Attese » de Lucio Fontana, 1963, l’œuvre choisie pour l’affiche du XVIIème Congrès de la NLS, « Moments de crise », Genève, 9-10 mai 2014 

Comme l’ont reconnu Freud et Lacan, l’artiste ouvre très souvent la voie au psychanalyste. Fontana est en cela exemplaire. L’œuvre choisie met en elle-même la crise en jeu, par les entailles qui la traversent, restes de coupures qui ont eu lieu. Ces entailles sont comme les traces d’une série de gestes qui ont eu lieu, qui ont traversé la toile au  moyen d’une lame qui l’a fendue en de multiples coupures. En même temps la surface de la toile, d’un rouge intense, est là, offerte au regard, presque apaisante. Fontana  parlait d’une « douce coupure », choisissant  l’oxymore pour dire cette tension. Dans toute crise, le réel se dévoile et ouvre sur un infini, sur un vide, qui se révèle à travers la fente. Un réel qu’aucun mot n’arrive à dire, qu’aucune image ne peut contenir. Un réel qui reste en attente – d’où Attese, le titre donné par Lucio Fontana à cette série.

Entre coupure, temps et attente, on retrouve les composantes de toute crise. Notre XVIIIème congrès, avec son titre « Moments de crise », porte à la fois sur le temps et la crise. La crise a en effet à voir avec le temps. On pourrait même décliner une clinique différentielle des crises par rapport au temps. Il y la crise qui fait effraction, qui sidère, qui pétrifie le temps, comme dans le traumatisme. Il y a la crise qui accélère le temps, qui fait perdre tous les repères, jetant dans une spirale sans fin. Il y a la crise qui résulte d’un temps devenu immobile, gelé, comme dans la dépression. Il y a la crise qui se prend dans le temps de la répétition, jusqu’à la compulsion, à l’addiction. Il y a la crise suicidaire, avec le risque de sortir pour toujours du temps.  

Quoi qu’il en soit, si une crise  surgit – qu’elle soit psychique mais aussi sociale, économique, culturelle ou guerrière - plus rien n’est comme avant. Ceux qui la vivent ne savent plus où ils vont. La crise fait coupure. La crise ouvre une entaille. Elle résulte d’un réel qui s’impose et fait effraction. La déchirure qu’implique crise dévoile à son tour un réel impossible à supporter. Le moment de crise débouche sur le cercle de ce qui ne cesse de se répéter, de traverse la toile blessée de la subjectivité, comme l’entaille faite au tableau.

Mais la crise est aussi un moment critique, un moment décisif, un moment propice. Elle oblige à se situer, à décider ce qui sera au-delà. La décision est en lui-même un mot étymologiquement connecté avec le fait de trancher, avec la coupure. Le moment décisif de la crise est aussi celui où l’on peut couper avec ce qui faisait impasse, s’ouvrir à de nouvelles dimensions, sortir du monde tel qu’il était. Toute crise apporte avec elle ce type de potentialité.  Elle porte en elle une telle ouverture. Une crise peut en elle-même comporter les éléments décisifs vers une issue. Les choses retrouvent parfois un sens quand elles changent. La crise permet l’invention, elle oblige paradoxalement à aller vers ce qu’on ne sait pas encore.

Cette obligation d’inventer rejoint pleinement la démarche de Lucio Fontana. Dans son Manifeste Blanc en 1946, juste après la crise qu’a impliqué  la guerre et son exil en Argentine,  et les autres Manifestes qui ont suivi, comme le Manifeste technique du spatialisme en 1951, Fontana ouvre la voie vers un dépassement des arts de son époque. Il crée une conception nouvelle dont il fait une nécessité à travers laquelle va s’ouvrir tout un champ de création qui mettra sa création artistique sur une nouvelle voie, qui dépasse les frontières  des domaines artistiques de son époques, les connectant de façon nouvelle avec la culture et la science.

Dans le Concetto spaziale et la série dite Attese – dont fait partie l’œuvre choisie judicieusement pour l’affiche de « Moments de crise » - la toile est perforée d’entailles, soit unique, soit multiples. L’entaille connecte avec un espace au-delà de la toile, avec le temps au-delà de la surface. Comme a pu le dire Lucio Fontana, l’infini passe à travers l’entaille (il taglio) : l’œuvre semble abandonner le plan, quitter la toile, pour se poursuivre dans le temps et dans l’espace.

Toute crise met en jeu un rapport au temps. Elle se joue dans l’instant. L’instant de voir, pour reprendre ce premier temps du « temps logique ». Dans la crise, on a parfois l’impression que le moment de conclure se joue avant l’instant de voir. Pour traiter la crise, pour en sortir, il faut rétablir le temps. Le traitement de crise est un traitement du temps. Il faut créer une ouverture. Par l’acte analytique, pas la coupure, il s’agit de faire entaille : mais cette fois, une entaille qui libère.

Faire l’expérience d’une liberté nouvelle introduite par la crise, tel est le paradoxe du moment de crise. C’est ce moment que voulait atteindre Lucio Fontana  par la voie de l’entaille : comme il a pu l’énoncer, il s’agit de libérer l’homme « de l’esclavage de la matière » - on pourrait dire, à partir de la psychanalyse, de l’esclavage de la répétition - afin de lui permettre d’aller au-delà, « vers l’étendue du présent et du futur ». Tel est le pari de tout  moment de crise, ce dont notre congrès pourrait aussi chercher à témoigner. Tel est l’enseignement d’un artiste comme Lucio Fontana qui, avec ses entailles - Attese – nous met en « attente » de ce qui sera, au-delà de ce qui était, dans le suspend que l’œuvre permet d’expérimenter  dans l’instant.

25 de noviembre de 2014

O tabu do incesto: uma questão ética. Dorothee Rüdiger

Lei, moral e bons costumes, no entanto, nunca impediram alguém a viver como bem entende, ainda mais quando se trata da sexualidade.


Como se mantém o tabu do incesto?* Boa questão a ser feita em pleno século XXI, quando o poder do pai está desmoronando. Se depender do Conselho de Ética da Alemanha, em breve, o incesto não será mais um caso de polícia. Hoje, contrário do Código Penal brasileiro que não prevê o tipo penal, o parágrafo 173 do Código Penal alemão proíbe relações sexuais entre irmãos. A quem infringe a Lei nesse sentido, esperam anos de prisão.

Foi isso o caso de um casal de irmãos alemães, que causou polêmica não somente na Alemanha, como no mundo afora. Patrick S. foi separado da família biológica aos 7 anos de idade, quando foi adotado por outra família. Adulto, procurou sua família de origem e apaixonou-se pela irmã, Susanne S. De seus quatro filhos, dois tiveram doenças geneticamente transmissíveis. Foram condenados e percorreram todas as instâncias da Justiça alemã em vão. Alegaram inconstitucionalidade do parágrafo 173 do Código Penal. Não tiveram sorte nem na Corte Federal Constitucional alemã e nem na Corte Europeia de Direitos Humanos. As cortes não aceitaram o argumento de que sexo entre irmãos seria uma questão de foro íntimo.

Recentemente, o Conselho de Ética da Alemanha tomou uma posição não menos polêmica que o assunto do incesto. Os intelectuais que representam a sociedade alemã em questões éticas decidiram que “o direito penal não é meio adequado para guardar um tabu social”.

A decisão do Conselho é um importante passo na descriminalização da sexualidade. Mesmo praticado entre irmãos adultos, continua um tabu. Para Sigmund Freud, esse tabu é fundamental para a vida humana na civilização. O limite à sexualidade é o tributo que o ser humano paga para poder viver em sociedade. Se não fosse assim, haveria briga entre os irmãos pela mãe e pelas irmãs. Não haveria pacto social, nem haveria lei.

A lei não é a única maneira de manter uma sociedade funcionando. Existem também a moral e os bons costumes. Lei, moral e bons costumes, no entanto, nunca impediram alguém a viver como bem entende, ainda mais quando se trata da sexualidade. Será que a lei deve limitar as expressões da sexualidade humana entre pessoas adultas? Será que pode proibir práticas sexuais, por mais estranhas que sejam?

No Brasil, não há proibição legal. Há o exercício da responsabilidade ao menos dos adultos decidirem como viver a sexualidade. No entanto, a decisão do Conselho de Ética da Alemanha reverbera também aqui. Tirar a sexualidade do campo da lei, da moral e dos bons costumes e, portanto, da culpa, e colocá-la no campo da ética e da responsabilidade íntima de cada pessoa singular é sábio. Quando recomenda a despenalização de um aspecto da sexualidade que continua um tabu, o Conselho dá um importante passo no campo do direito. Abandona a lógica da moral e da culpa contida na construção jurídica. Fundamenta o direito na ética e na responsabilidade e abre o direito para a pós-modernidade.  

 
Dorothee Rüdiger é psicanalista e doutora em Direito pela Universidade de São Paulo

23 de noviembre de 2014

Tiresias. Publicación 13ª Jornadas ELP*. Capitalismo hasta en el sexo, por Marta Berenguer.


Capitalismo hasta en la sopa. El capitalismo parece haberse introducido ya en cualquier esfera de la subjetividad humana y, evidentemente, no se ha olvidado del sexo. En realidad, este “capitalismo hasta en el sexo” no es nuevo: la prostitución, las alianzas matrimoniales o los regalos para las amantes los vemos ya desde hace varios siglos. La historia de la cultura da buena cuenta de ello. Encontraríamos numerosos casos en la literatura y las artes, por ejemplo.

Pero situémonos en el siglo XXI. ¿Qué hay de nuevo entre sexo y capitalismo? ¿Existen nuevos fenómenos en lo social que anudan sexualidad y discurso capitalista? Intentaremos esbozar, si no la respuesta, al menos la dirección de una búsqueda.

El (des)encuentro entre los cuerpos

"El Imperio de los sin sexo" [1]. es un documental del programa Documentos TV de TVE que nos relata el hecho de que Japón tiene el récord mundial de abstinencia sexual, pero la industria pornográfica es muy lucrativa. Fumiyo es un hombre de 40 años que lleva tres, sin mantener relaciones sexuales con su novia. Según relata él mismo: “cuando empecé a salir con mi novia hacíamos el amor todos los días pero después, cuando terminó la pasión, no me atrevía a contarle mis fantasías sexuales. Entonces me di cuenta que las películas porno eran más divertidas y que los sex shops eran más prácticos”.

Que este hombre no haga el amor con su novia no quiere decir que haya renunciado al sexo. Acude a menudo a lo que en Japón se conoce como video-box para ver, en una sala solitaria, películas porno y desplegar ahí su actividad sexual. No es el único. En Tokio se cuentan casi 500 cabinas de este tipo a las que acuden hombres a diario. Fumiyo cuenta algo más: “Para obtener placer no tengo que hacer el amor. Me basta con eyacular. Si me preguntan porqué se me hace tan pesado tener que hacer el amor quizás sea porque, cuando hago el amor a una chica, no puedo evitar pensar en su placer. Al final, me pasa como con mi novia”.

Jacques-Alain Miller nos presenta una posible orientación sobre el tema del porno en su texto "El inconsciente y el cuerpo hablante"[2]: “¿Qué es el porno sino un fantasma filmado con la variedad apropiada para satisfacer los apetitos perversos en su diversidad? No hay mejor muestra de la ausencia de relación sexual en lo real que la profusión imaginaria de cuerpos entregados a darse y a aferrarse. (…) De vuelta de Italia, tras una gira por las iglesias que Lacan llamaba bellamente una orgía, advertía en su Seminario Aun: “todo es exhibición de cuerpos que evocan el goce” –este es el punto en que nos encontramos en el porno. Sin embargo, la exhibición religiosa de los cuerpos extasiados deja siempre fuera de su campo la copulación misma, del mismo modo que la copulación está fuera de campo, dice Lacan, en la realidad humana”.

En el testimonio de Fumiyo vislumbramos algo de la angustia que supone encontrase con el otro cuerpo y su goce. Según parece, para él es “más cómodo” pagar para entrar en un vídeo-box y satisfacerse con un goce auto-erótico centrado en la pornografía que encontrase con el cuerpo y el goce femenino. El imperativo de la imagen gana la partida.

Capitalismo de los afectos

Sin movernos de Japón seguimos en Tokio para hablar ahora de otro documental. "Alquila una familia S.A" [3], nos presenta la historia de Ryuichi Ichinokawa y su curiosa forma de vida. Ryuichi es un hombre japonés de 44 años. Está casado, es padre de dos hijos y cada día va a trabajar a la oficina de correos. Desde fuera, la familia Ichinokawa parece llevar una vida aparentemente “normal”. Sin embargo, hay un lado secreto de Ryuichi incluso desconocido para su familia: posee una empresa llamada Hagemashi Tai (“quiero levantarte el ánimo”), uno de los negocios más peculiares de Japón, dedicado al alquiler de parientes, amigos, colegas o parejas falsas.  A lo largo del documental se van desgranando varios temas: los sujetos alquilan los servicios de la empresa para esconder un secreto, o bien para mantener un simulacro que les ayudará a conseguir algo que supuestamente quieren pero no tienen en la realidad. El dinero es el vehículo para conseguirlo. Si no se tiene una familia estereotipadamente feliz, se puede comprar.

Además de empresas como las de Ryuichi, en Japón, existe también un negocio paralelo a la industria del sexo [4]. Se ofrecen servicios como Moedate, que asegura proporcionar experiencias emocionales de romance real donde las relaciones sexuales quedan prohibidas.

En EEUU existen los denominados cuddlers o abrazadores profesionales. Es el caso de Samantha Hess, que ofrece contacto físico a 45 euros la hora. Las personas que pagan por los servicios de la empresa "Cuddle Up to Me" priorizan los mimos y el cariño a las relaciones sexuales.

¿Ante una sociedad donde el sexo está presente y ofertado como mercancía por todos lados qué ocurre con los afectos? Afectados están, por supuesto. Freud nos habla en su texto Tres ensayos de teoría sexual [5] de la inhibición, por ejemplo. ¿Qué ocurre con esos diques de contención (el asco, la vergüenza, la moral) de los que nos habla Freud ya a los inicios del año 1900? ¿Han desaparecido estos diques en la actualidad? ¿Se trataría más bien de un desplazamiento que se enlaza por el lado de lo afectivo? Sea como sea de esto se aprovecha también el capitalismo. No todos los sujetos están dispuestos a consumir el sexo como mercancía. Algunos estarían dispuestos a pagar para que los abracen como a un bebe. Algunos He ahí lo que vengo a llamar el capitalismo de los afectos.

Volviendo al testimonio de Ryuichi, vemos que esconde en su síntoma en forma de empresa que “levanta el ánimo” un secreto a su propia familia. Según él sus servicios tienen el objetivo de “ayudar a sus clientes para que se acerquen a la felicidad”. ¿Vendría el dinero a tapar esa falta en ser de la que nos habla Lacan? En cualquier caso se impone un segundo imperativo de la época, el de la felicidad o del todo es posible.

La dimensión de la previsión y el cálculo

Un estudio [6] asegura que, correlacionando datos de usuarios de redes sociales, su algoritmo puede llegar a predecir la “orientación sexual” de un sujeto. Junto al capitalismo encontramos hoy el denominado Big Data, o el análisis de datos, supuestamente capaz de predecirlo todo. Todo. Incluso las “preferencias sexuales”. Pero el reduccionismo tecnológico se extiende también a otros campos. La genética sería otro de ellos. Singldout [7] es una página web de citas que ofrece la promesa de encontrar al “partenaire perfecto” mediante un test de ADN. Aseguran que se puede encontrar pareja mediante lo que ellos denominan “compatibilidad biológica”. Hecho y pagado el test, en una semana los resultados aparecen en el perfil del usuario y pueden ser comparados con los resultados de otros, con la finalidad de garantizar el “encuentro perfecto”. La página, obviamente, está patrocinada por unos laboratorios químicos que se encargan de elaborar el test genético con la máxima celeridad posible.

En Silicon Valley encontramos otro ejemplo de la dimensión de la previsión y el cálculo. Apple y Facebook pagarán la congelación de óvulos a las empleadas que lo soliciten [8]. Según las dos empresas, la medida tiene el objetivo de aumentar la presencia de las mujeres en Silicon Valley. Bajo esta idea falsa de supuesta igualdad podríamos debatir varios puntos. El que me interesa destacar es cómo el capitalismo invade la esfera de la maternidad queriendo controlar también la vida de los sujetos. ¿También cuando van a tener hijos?

En el artículo ‘El porvenir de una ilusión: el culto de la previsión’ [9], Eric Laurent nos orienta sobre esta dimensión del cálculo y la previsión: “Los algoritmos del cálculo masivo de lo íntimo (…) matan al sujeto porque ya no le dejan ningún lugar para una angustia integrante de la soledad del acto. (…) Algunos están encantados de una manera casi maníaca por el reacomodamiento de la gestión de las poblaciones debido a un futuro eternamente previsible. Estaríamos finalmente en condiciones de evacuar el problema de los futuros contingentes”.

Los algoritmos del Big Data o la genética como promesa para encontrar al “partenaire perfecto” nos hablan de un tercer imperativo contemporáneo ligado al neocapitalismo: el del cientificismo.

Oscar Masotta en su libro Lecciones de introducción al psicoanálisis [10] escribe una frase que nos sitúa en un punto clave para entender la problemática que para el sujeto supone el sexo. Su frase casi a modo de trabalenguas dice así: “El sujeto no sabe sobre aquello que está en el origen de los síntomas que soporta (he ahí al inconsciente) porque nada quiere saber de que no puede saber que no hay Saber sobre lo sexual”.

Masotta nos presenta aquí, de una manera muy clara, la dimensión enigmática del sexo. A ese respecto sigue su exposición diciendo: “O bien las cosas sexuales deben ser incluidas en la clase de las cosas ininteligibles, o bien hay cosas sexuales que nos introducen a la idea de que son enigmáticas. Pero un enigma no es un ininteligible, sino algo que plantea una cuestión y exige una respuesta”.
 
Llegados a este punto y volviendo a la pregunta del inicio. ¿Qué hay de nuevo entre sexo y discurso capitalista? Hemos visto a lo largo de este recorrido en lo social la presencia de tres imperativos: el de la imagen; el de la felicidad y el todo es posible; y el del cientificismo. ¿Nos hablan estos tres imperativos del binomio sexo y capitalismo de hoy? Probablemente, pero no únicamente. Los tres tienen en común la insistencia ilusoria que la relación entre los sexos fuera posible, armónica, placentera. Ignoran también la dimensión enigmática del sexo y con ello al inconsciente. Pero el enigma del sexo persiste. ¿O acaso Fumiyo, Ryuichi y otros tantos testimonios que podríamos citar saben algo de este enigma? Dicho enigma persiste en el hombre, persiste también en la mujer que, como diría Oscar Masotta, “es más recóndita que el camino por donde en el agua pasa el pez” [11]. 

El enigma del sexo tiene también algo de recóndito, aunque el discurso capitalista y sus “nuevas eróticas” e imperativos se empeñen en ignorarlo. Pero no podemos precipitarnos porque aunque en lo social observemos que el capitalismo y con él el dinero parecieran invadirlo todo, habría que desmenuzar qué significación tiene la palabra “ dinero” para cada uno de los sujetos citados. Su biografía, seguramente, nos daría algunas de las coordenadas para encontrar una respuesta.

Marta Berenguer. Periodista y Participante de la Sección Clínica de Barcelona (SCB) del Instituto del Campo Freudiano.

*Texto presentado en el Espacio de la Comunidad de Cataluña-ELP, preparatorio de las XIIIªJornadas de la ELP. Cartel: “Sexo y discurso capitalista”.

Notas:
1. Documental El Imperio de los sin sexo. Documentos TV de TVE.
2. Miller, Jacques-Alain. El inconsciente y el cuerpo hablante. Publicado en la Web de la AMP: Wapol.org.
3. Documental Alquila una familia S.A.
4. Artículo El País: No quiero sexo, mejor abrázame.
5. Freud, Sigmund. Tres ensayos de teoría sexual y otras obras (1901 – 1905). Amorrortu Editores. Volumen. VII.
7. Artículo Daily Mail: Using DNA to find a perfect mate?.
9. Laurent, Eric: El porvenir de una ilusión: el culto de la previsión. En El goce sin rostro. Editorial Tres Haches. Pág 265 a 277.
10. Masotta, Oscar. Lecciones de Introducción al Psicoanálisis. Gedisa Editorial. Pág. 29.
11. Masotta, Oscar. El modelo pulsional. Catálogos Editora. Pág. 41.


21 de noviembre de 2014

«LA ANSIEDAD SE CURA CON HERRAMIENTAS SALUDABLES COMO LA PALABRA» Entrevista a Fernando Martín Aduriz, por Esther Marín

Llamativa y al mismo tiempo confusa, la ansiedad no se puede ocultar para el propio sujeto. Síntomas físicos, de comportamiento, sociales o psicológicos llevan a quienes la padecen a buscar ayuda. Los ansiolíticos son el tratamiento más habitual, aunque este profesional cree que se pueden buscar también otras salidas. 

(Foto by Eva Garrido)


Esther Marín: ¿Qué es la ansiedad? 

Fernando Martín Aduriz: Se puede definir como la peculiar manera de un sujeto de aceptar la falta simbólica; la política personal de alguien ante la espera o los modos singulares de relacionarnos con los deseos de los otros. La ansiedad aparece, en ocasiones, de un modo abrupto, totalmente inesperado, cuando se vive un episodio de angustia. En muchas ocasiones, se vive un ataque de ansiedad en medio de un viaje, o al visionar un accidente o ante algo inesperado y violento, siempre en momentos en los que aparece la incertidumbre y el sujeto no tiene el control.  

¿Hay unos síntomas comunes en quienes la padecen? 

La ansiedad se somatiza y cada uno lo experimenta a su manera. Hay síntomas en el cuerpo que van desde la taquicardia o sudo- ración, hasta la sensación de ahogo, la rigidez muscular o el desvanecimiento. Además, hay personas que no pueden moverse y otras que sufren una alta inquietud motora. También se pueden dar síntomas obsesivos como el pensamiento constante, circular y temeroso y otros como la inseguridad o la necesidad de compañía por el temor de perder el control.  

¿Cuál es a su juicio la mejor cura para quien padece este tipo de trastorno? 

En la actualidad hay una epidemia silenciosa de personas con ansiedad y el principal tratamiento al que se someten se basa en los ansiolíticos. El efecto de su consumo es doble: por un lado se produce una sensación artificial de tranquilidad y, por otra, una dependencia. Pero ese efecto dura mientras dura la acción del fármaco. Muchas veces se intenta calmar con comida o bebida, así como con escapadas y evasiones para no enfrentarse a la verdad. El problema es que la ansiedad así no se calma, al contrario, se la hace más consistente. En mi opinión, la ansiedad se cura con herramientas y mecanismos saludables, como por ejemplo la palabra. El sujeto tiene que sacar fuerzas; encontrar la lógica y la causa que le ha llevado a ese estado.  

¿Es difícil no caer preso de la ansiedad en estos tiempos? 

En la actualidad se puede elegir prácticamente todo. Se tiene opción a elegir estudios, profesión, la ciudad en la que vivir y hasta el color de los ojos. En esa elección, el sujeto tiene que tomar partido y el temor puede llevarle a la ansiedad. Hoy en día, lo que angustia a muchos jóvenes es tener que elegir constantemente, con lo que muchos eligen no elegir, aunque la ansiedad se presenta por igual en todas las edades.

¿Padecer ansiedad puede llevar al sujeto a encerrarse en sí mismo?

Cuando hay ansiedad no hay deseo y sin deseo no hay posibilidad de vida, de salir al mundo. Hay enclaustramiento y una sensación de que el tiempo no pasa. Además, hay relación entre la ansiedad y la angustia, la fobia o la histeria, lo que puede propiciar unos acontecimientos estelares: rigideces, disfunciones de los órganos, úlceras, obesidad, alcoholismo, fobias sociales, etc., y la lista habitual de lo que comúnmente llamamos somatizaciones.

From: Diario Palentino. http://www.diariopalentino.es/correo

20 de noviembre de 2014

LACAN COTIDIANO. Daniel Roy, Estela Paskvan, Marlène Belilos.

Interpretar a criança

Vamos, crianças (7) a crônica de Daniel Roy

Dorian não dorme. Seria porque Violette, recém-chegada ao mundo, ocupa o quarto dos pais? Seria porque a chegada da irmã em seu mundo provocou nele uma cólera legítima? Seria porque ela vem, talvez, ocupar um lugar deixado vago no desejo de seu pai e de sua mãe? É bem legítimo que a mãe de Dorian se faça essas perguntas e ao fazê-las pratica as primeiras interpretações que tentam alojar num discurso o acordar intempestivo de seu filho e sua grande agitação. Mas essas interpretações – sem dúvida alguma justas – não acalmam a criança, que apenas consegue se acalmar quando está só com sua mãe. 

Dorian não dorme. Seria porque ele acabou de retornar à escola dita maternal – aquela onde, dixit Lacan, procede-se a des-maternalização?

Seria porque, na escola maternal, «ele faz besteiras» com seu colega Félix e a professora lhe diz, «vá para o canto»? Entretanto, parece bom para Dorian ter um amigo com quem ir para o canto, e isso da professora lhe dar «um canto» para compartilhar com seu colega Félix, parece lhe agradar. Aqui, é a criança que fala e o que diz deixa ouvir que ela sabe encontrar lugares para se sentir apaziguada.
Ir para o canto não é uma sanção para ele, mas a marca de um interesse particularizado dessa senhora que se chama «mestra» e é com prazer que segue suas instruções - «todos os dias!», dirá sua mãe. Ele tem, portanto, outras soluções além da presença da mãe e elas não se excluem: Dorian é politeísta e nos faz ouvir que sabe reconhecer a presença das pequenas divindades alojadas em cada cruzamento significante.

Sigamos ainda seus passos no discurso, tal como se desdobra no encontro com seu analista. Por recomendação de sua mãe, ele me indica primeiro que tem medo «do eão grande», sintagma no qual não hesito em reconhecer sua interpretação pessoal do «leão grande»... Em seguida, reencontrando os objetos pequenos que deixou três meses atrás, separa dois: uma moto que não roda porque a roda está imobilizada pela areia; pequenas moedas que se esforça para fazer desaparecer na fenda da caixa de cartas, mas de dentro para fora.

Eis então Dorian com uma coisa que não funciona e outra coisa a mais, em excesso, que precisa fazer desaparecer. E dizem-lhe que ele não está certo de que «o eão grande» poderá tomar esse excesso a seu cargo, engolindo a criança e seus objetos. Há alguma coisa que prende. A «solução» fóbica não pode tudo! Há outras vias.

Então, levantemos aqui a hipótese de que interpretar esta criança é, primeiro, permitir-lhe permanecer o tempo que ela precisa nesta zona onde «o significante aparece como fenômeno elementar do sujeito»(1), fora do senso comum. Na verdade, eu não saberia separar o que Dorian quer dizer do que ele diz, separar o que ele quer fazer do que ele faz. Cabe a mim constatar essa eficácia do significante fora de qualquer «interpretação». Se eu não o faço, quem o fará?

Notas:
(1) J.-A. Miller, « L'interprétation à l'envers », La Cause freudienne, n°32, p.12. C'est dans cette même page que l'on trouve la matrice de la phrase qui suit : « Vous ne saurez jamais séparer ce que Joyce voulait dire de ce qu'il dit ».

«INTERPRETAR A CRIANÇA», este é o título da terceira Jornada do Institut de l'Enfant, que acontecerá em 21 de março de  2015 no Palácio de Congressos de Issy-les-Moulineaux. Em breve poder-se-á saber mais no blog http://jie2015.wordpress.com/.


Alison Bechdel, um "work in progress", por Estela Paskvan

Embora os dois livros de Alison Bechdel, Fun Home e C'est toi ma maman? (1) estejam separados por quase sete anos, constituem uma unidade como relato autobiográfico. Pertencem ao gênero chamado «romance gráfico» que produziu obras notáveis como Maus, de Art Spiegelman. Ambos os livros de Alison Bechdel são, por um lado, subtítulos para uma «tragicomédia familiar» e, por outro, «drama cômico», e é assim que ela qualifica seu romance familiar.

Não seria justo lê-los somente na perspectiva do gênero, nem tampouco torná-lo um objeto de psicanálise aplicada. Todavia, as duas abordagens são justificadas, porque Alison Bechdel se reconhece aí, ela mesma, mais que uma simples fonte de inspiração. Seu romance familiar responde à uma necessidade de elucidar seus enigmas subjetivos. Além disso, ela sabe «que com a ficção, atinge-se uma verdade mais profunda do que com os fatos»(2). Mas, finalmente, nenhuma das duas perspectivas nos serve para compreender sua singularidade.

Fun Home está centrado e fundado sobre sua infância e sobre a resolução de um segredo familiar: um pai homossexual que «não saiu do armário» e que acabou por se suicidar. Era professor de inglês, obcecado por decoração de interiores, e passava seu tempo livre a restaurar e a redecorar sua casa de estilo gótico. Mas também era herdeiro de uma empresa familiar de funerais, devendo se ocupar da «arrumação» dos cadáveres. A relação entre uma coisa e a outra se estabelece extremamente bem: «Esse véu do imaginário suspenso sobre a vida real era, afinal, a especialidade do meu pai».

Mas qual é o «arranjo» feito por Alison Bechdel com essas marcas? Uma obra original na qual a elaboração gráfica, a junção entre texto e imagem são particulares. Pode-se ver um vídeo no qual a autora explica isso. (3)

Tudo isso não constitui uma novidade para Alison Bechdel que, durante 25 anos (1983-2008) desenhou uma BD (bande dessinée – quadrinhos) muito famosa, por causa de seu papel no movimento lésbico norte-americano, intitulado Dykes to watch out for (Lesbiens à suivre  - na tradução francesa). Nesse romance gráfico, a distribuição espacial das imagens permite um tratamento singular das associações metonímicas. Em numerosos desenhos aparecem painéis sobrepostos que visam representar a coexistência temporária de diversos planos como na elaboração onírica. 

Segundo à autora, é uma «maneira psicanalítica do pensar». Esse privilégio concedido à metonímia, tem, em Alison Bechdel, toda a sua importância, e é preciso dizer também que o desenho oferece um enquadre ao deslizamento das associações que, de outra forma, poderia ser infinito. Referências literárias são alojadas nos painéis de cada vinheta e revelam também o lugar que elas ocupam na vida familiar. Não são banais de modo algum porque desempenham um papel, aquele de «formatar» essa vida. É o caso do pai. Alison Bechdel mantém o paralelismo que este fazia entre Scott Fitzgerald e o caminho de sua própria vida. Às vezes, a tragédia se torna cômica. «Parecia com Gatsby, ou pelo menos, com Robert Redford no filme de 1974». Seu gosto pela jardinagem e os arranjos florais nos levam ao jardim de Swann para concluir assim: «Se houve um pederasta maior que meu pai, foi Marcel Proust».

Seria errado deduzir que nos encontramos frente a uma garota irreverente. Muito pelo contrário. O livro começa com a imagem de um jogo acrobático de sua infância – Os Jogos de Ícaro – onde o pai mantinha «em equilíbrio perfeito» a filhinha que planava em cima dele. Mas, na mesma construção mitológica é o pai «que caiu de bico do céu». O livro termina com a mesma imagem, essa garota caindo na piscina «e ele estava ali para me agarrar». Um ponto importante é o sentimento de culpa ligado ao fato de que ela supôs que seu pai tinha se suicidado logo após a confissão da homossexualidade de sua filha. Sua conclusão é lúcida: confirmar que sua morte «não tinha qualquer relação comigo» implicava «uma renúncia a este elo último e frágil». (4)

Este primeiro livro foi publicado em 2006 e foi particularmente bem acolhido e premiado (5). Em 2012, surgiu «C´est toi ma maman»? Seria maniqueísta dizer que este trata de sua relação com a mãe, enquanto o anterior tratava do seu pai. Trata-se mais de um «work in progress» que é o próprio objeto, o material do livro. É fácil constatar que essa criação responde à uma necessidade subjetiva. Em um desenho, Alison, durante uma sessão de terapia, disse: « A questão é que eu não posso redigir o livro sem apagá-la da minha cabeça - sua mãe -, mas a única maneira de fazê-lo é redigir o livro! É um paradoxo.» (6) Felizmente, os terapeutas não impediram a realização de seu trabalho.

As referências literárias e psicanalíticas também estão presentes sob a forma de planos superpostos nas BD (bandes dessinées – quadrinhos) desse segundo livro. Há um fio tecido aí que atravessa a teoria de Donald Winnicott e partilha o espaço com Virgínia Woolf, onipresente. A relação entre a mãe e seu bebê, os objetos transicionais, «a mãe suficientemente boa», o caso Piggle e outros, mostram o resultado de uma pesquisa notável. As vezes o leitor não consegue parar de rir. Por exemplo, quando, durante a terapia, Alison diz que ela teria preferido Winnicott como mãe. Devo dizer que esse efeito cômico pode se produzir, apesar da intenção séria da argumentação.

É o efeito que a leitura do diálogo de Alison e sua mãe produziu em mim, dividindo o espaço com as teorias de Winnicott nos últimos desenhos (6). Não posso me impedir de citá-lo.

«Alison: Vou te fazer uma pergunta. Tu não podes refletir, é preciso dizer somente a primeira coisa que te passa pela cabeça.

Mamãe: Está bem.

A: Qual é a coisa mais importante que tu aprendeste de tua mãe?

M: Que os filhos são mais importantes que as filhas, disse ela sem problema.

A: Sério?

M: Ah, sim. Ela adorava Joe e Andrew (os irmãos mais velhos da mamãe).

(Parte superior do desenho) Winnicott fez uma conferência sobre o feminismo na Liga Progressista)

A: Mas... Mas tu veneravas John e Cristian também!  (irmãos de Alison)

(Parte superior) Certas coisas que se diz são típicas dessa época. «A inveja do pênis é um fato».

A: Se isso te deixou tão traumatizada como tua mãe o fez, para quê repeti-lo?

(Parte superior) Mas mais tarde Winnicott lembrou ao público que a inveja masculina a respeito do feminino é bem superior.

M: De jeito nenhum. Eu fui muito menos má do que ela.»
 
Os dois livros são fruto de uma elaboração subjetiva que revela honestidade e dignidade. Através de sua arte, Alison Bechdel teve sucesso com a produção de uma obra singular. É precisamente por este caráter «genial» que ela recebeu, muito recentemente, a bolsa da Fundação Mac Arthur. Esse prestigioso prêmio é dado àqueles que «mostram talentos excepcionais e dão prova de originalidade e de implicação em sua exploração criativa e de uma capacidade acentuada a progredir de maneira autônoma». Na verdade, o trabalho em andamento - «work in progress» -, continua.

Todas as referências procedem das edições e traduções espanholas da obra de Alison Bechdel.

 Notas:
(1)   Bechdel A., Fun Home, Reservoir Books, España, 6ème edition, 2013. Alison Bechdel, ¿Eres mi madre?, Reservoir Books, España, première édition, 2012
(2)   ¿Eres mi madre?, op. cit., p.29
(4)   Fun Home, op.cit., p.86
(5)    Sa traduction en Espagne a été vendue à 10.000 exemplaires - jusqu'à 2012
(6)    ¿Eres mi madre?, op. cit., p.23
(7)    Ibíd., op.cit., pp.263-264



Niki de Saint Phalle ou a guerreira ferida, por Marlène Belilos
Em 1971 Niki de Saint Phalle casa-se com o artista suíço Jean Tinguely. Seguem-se, então, 20 anos de companheirismo artístico, entre «Nanas» (garotas), serpentes e máquinas articuladas, das quais a mais conhecida é a Fonte Stravinsky na frente de Beaubourg. Elas foram apelidadas de «Bonnie e Clyde da Arte contemporânea» (1). Tinguely, parceiro da solução criativa de Niki, veio de um meio operário e de um país conservador. Ele desviará a precisão suíça por suas máquinas inúteis, e, depois, os «tiros» onde juntos se servem de fuzis para explodir os tubos de pintura, ato de Niki dirigido contra os homens, vai ajudá-la a finalizar suas esculturas monumentais cuja «Hon» é uma mulher cujo sexo serve de porta de entrada aos visitantes.

Ver a obra de Niki de Saint Phalle no Grand Palais (2), é uma festa de cores e formas desdobradas em três andares. Ler a obra de Niki de Saint Phalle é decifrar seu tom ousado de mulher, de menina ferida. Filha de uma das mais antigas famílias da nobreza francesa, Fal de Saint Phalle, construiu uma obra que responde ao traumatismo de um episódio doloroso, que ela contou de diversas maneiras, por ter sido, aos 11 anos de idade, entregue a um pai gozador. Ela vai «se salvar pela arte», dirá ela.

Assim, o filme Daddy (3), do qual apenas extratos são apresentados na exposição, foi realizado por Niki de Saint Phalle e pelo cineasta Peter Whitehead, em 1972.
Em Meu segredo, Niki escreveu: «Jean Tinguely, minha família e quase toda a imprensa ficaram indignados com esse filme, só a minha mãe, algumas críticas raras e Jacques Lacan, assumiram minha defesa» (4). Mas, ela havia proibido sua mãe de ver o filme.

Foram necessários 30 anos para Niki evocar o que ela considera como crime. Esse filme, forma de vingança e morte contra seu pai, realizado num cenário barroco e diabólico, está destinado a regular as contas com um pai, aristocrata e banqueiro, que, durante aquele verão de 1942, transgrediu as regras. Depois de uma lembrança de seus jogos ao ar livre de cobra-cega, blind-man, nas florestas da propriedade, oferece jovens ao pai amarrado a uma cadeira e termina por matá-lo.

Inverte os papéis, mas o filme não lhe traz conforto algum. Dessa história incestuosa, Niki não disse palavra. Que dizer, aliás, em um meio conservador, onde o silêncio mantinha o lugar da boa educação: «tem-se o direito de ser visto mas não escutado».

Com essa notícia, seu pai, tomado de remorsos, lhe envia uma carta em forma de confissão e de arrependimento. Ele morreu de uma crise cardíaca em 1962, sem que tivessem tido acesso a uma explicação.

Porém, é seu corpo que fala e seus problemas sintomáticos a conduzem à psiquiatria com a idade de 22 anos, onde é submetida a dez sessões de eletrochoque.

Em tratamento com um psiquiatra, o Dr. Cossa, encontra um médico que lhe sugere esquecer isso que só era, dizia ele, «fantasia». Insistia na leitura da carta de arrependimento do pai, incitando-a, ainda, a não revelar tais horrores!

A teoria da fantasia de Freud foi usada, muitas vezes, em socorro dessa negação da realidade.

Niki esperou mais 20 anos, para escrever, em 1992, um livro intitulado simplesmente Meu segredo, que dedica à sua filha Laura. Ela é a melhor intérprete do que se passou, dizendo ao mesmo tempo do horror e da vergonha, do seu combate entre o amor por seu pai e a vergonha de que se ressentia. Ela exprime a dificuldade de sair disso sozinha, a necessidade da lei, mas também o benefício que ela usufruiu desse isolamento que lhe permitiu criar. 

Sua mãe veio em seu socorro para lhe dizer que ela tinha tido conhecimento da carta do psiquiatra e que tinha feito seu marido falar, compadecendo-se com a causa de sua filha : « Se meu pai tivesse me feito isso, eu não teria jamais lhe dirigido a palavra ». (5)

Sua obra apresentada no Grand Palais testemunha tudo isso num clima de alegria e tristeza.

 Notas:
(1) Cf sur YouTube Niki de Saint Phalle & Jean Tinguely, Les Bonnie & Clyde de l'Art, un film de Louise Faure et Anne Julien, https: // www.youtube.com/watch?v=3y-I-KpxiG8
(2) Niki de Saint Phalle, du 17 Septembre 2014 au 2 Février 2015 - Grand Palais, Paris http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/niki-de-saint-phalle
(3) Daddy, sur YouTube, version complète - https://www.youtube.com/watch?v=Sx5eCjIVYFk
(4) Saint Phalle (de) N., Mon secret, Éditions La Différence, Paris, 2010
(5) Saint Phalle (de) N., Mon secret, op. cit.


Tradução: Cláudia Aldigheri Rodrigues

Comunicação: Maria Cristina Maia Fernandes.


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